L’histoire de Claire Brosseau, une Torontoise qui souffre de trouble bipolaire, soulève le débat. La femme de 49 ans demande une exemption urgente pour accéder à l’aide médicale à mourir.
Si les critères nécessaires pour y avoir recours ont évolué au cours des dernières années, les patients qui sont atteints uniquement d'une problématique de santé mentale ne peuvent toujours pas y avoir recours.
Pourtant, plusieurs experts recommandent un élargissement de l’aide médicale à mourir avec un processus d’évaluation strict et rigoureux.
Écoutez le docteur Georges L’Espérance, neurochirurgien à la retraite et ancien président de l'Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité, analyser ce dossier, jeudi, au micro de Valérie Beaudoin et Jean-Sébastien Hammal.