Trois ans après le lancement du REM, l'insatisfaction des usagers persiste face aux interruptions de service récurrentes, aux failles de communication et aux risques pour la sécurité.
Invité à l'émission, Brian Nash de Trajectoire Québec déplore ces lacunes et réclame le retour des autobus sur le pont Champlain pour offrir des solutions de rechange.
Écoutez Brian Nash, coordonnateur affaires publiques et communications, à Trajectoire Québec, jeudi au Midi.
«On nous avait assuré dans les derniers mois que des mesures seraient prises pour améliorer la fiabilité, les communications, mais aussi le niveau de service du REM. On a vu certains progrès, mais on est forcé de constater que les attentes ne sont toujours pas atteintes.»
En réplique, le porte-parole de Pulsar, Maxime Laliberté, reconnaît des défaillances dans la gestion client.
Il explique la complexité des évacuations entre deux stations tout en assurant que des chantiers sont en cours pour améliorer la communication.
«Nous, nos équipes chez Pulsar, on est en courbe d'apprentissage d'un nouveau réseau de 63 kilomètres, 24 stations, ouvert 24 heures par jour, sept jours sur sept. Donc, c'est vraiment un défi.»