Tel-jeunes tire la sonnette d’alarme sur la détresse psychologique croissante des adolescents québécois, particulièrement chez les filles et les jeunes faisant partie de la communauté LGBTQIA+.
Un sondage révèle que le tiers des 12 à 17 ans disent vivre de l'anxiété chaque semaine. Par ailleurs, 84 % des adolescents en difficulté ne demanderaient pas de l'aide, par peur d’être jugés ou incompris.
En entrevue, Dre Mélissa Généreux, explique qu'à l'ère des écrans, une partie de la solution réside dans la socialisation et de s'engager dans la communauté.
« Comment je fais pour ne pas tomber dans le piège de m'isoler à la maison, derrière les écrans? Comment je fais pour développer mes capacités d'aller vers les autres, puis de de m'engager dans quelque chose qui me fait du bien, qui fait du sens dans ma vie? »