Béton provincial, une entreprise majeure des infrastructures publiques au Québec se retrouve au cœur de vives controverses.
En plus d'avoir reçu le plus grand nombre de sanctions environnementales depuis le début de l'année, l'entreprise est accusée d'entrave à la négociation collective, d'avoir omis des informations cruciales sur les avantages sociaux de ses employés et d'utiliser des briseurs de grève.
C'est ce que souligne un article d'Ulysse Bergeron paru dans La Presse jeudi.
Peut-on parler d'une entreprise «délinquante»?
Écoutez Marc Ranger, conseiller stratégique chez Ryan Affaires publiques et ancien directeur québécois du SCFP, se pencher sur le sujet, jeudi, à l'émission Le midi.
«C'est une grande entreprise, une entreprise familiale québécoise. On salue ça, et c'est un joueur important, mais il y a des responsabilités qui viennent avec ça. Je trouve que ne sont pas des événements ponctuels. L'entreprise devrait peut-être prendre un pas de recul et faire un examen de conscience parce que son image est écorchée.»