L'application des tarifs étasuniens de 50 % est le pire cas de figure qui pouvait arriver selon la Fédération des chambres de commerce du Québec.
Son vice-président explique que la nette majorité des entreprises québécoises souhaitaient une entente entre le Canada et les États-Unis, même au prix de certaines concessions.
Ils comprennent toutefois que les demandes américaines semblaient déraisonnables selon les paroles du premier ministre Carney.
Écoutez Mathieu Lavigne, vice-président de la Fédération des chambres de commerce du Québec, sur les répercussions des tarifs américains, dimanche, à Signé l'été.
«La priorité des entreprises, ça demeure d'avoir une entente pour faire baisser ces tarifs-là. Mais, dans la situation compliquée actuelle avec le gouvernement Trump, le mieux, c'est probablement de prendre un pas de recul, mais d'aider des entreprises à court terme.»