Le Syndicat de l'enseignement de l’Estrie propose une deuxième semaine de relâche en novembre pour les élèves et les enseignants de Sherbrooke.
On évoque la fatigue accrue et du nombre élevé de congés de maladie en cette période du calendrier scolaire.
Selon La Tribune, le Centre de services scolaire de la Région-de-Sherbrooke a refusé l’idée.
Invité à commenter, David Raymond, président du Syndicat de l'enseignement de l’Estrie, a invoqué l’absence de données probantes, bien que d’autres centres ayant expérimenté cette mesure rapportent des effets bénéfiques, notamment moins d’arrêts de travail.
«C'est un moment où il y a beaucoup de travail à faire, puis on sent qu'il y a une fatigue qui est là. Mais le personnel note aussi cette fatigue chez les élèves, souvent plus de grippe. Il y a le mois de novembre, qui est un mois qui est moins facile au niveau de la lumière. Tout ça fait que on l'avait mis sur la table. Le centre de services nous a dit non.»
Des enjeux d’organisation pour les parents et le service de garde sont également soulevés.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
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