Le Bureau de la concurrence enquête sur les prix annoncés minimaux imposés par des fournisseurs aux épiciers.
La pratique pourrait nuire à la transparence et à la concurrence, notamment pour les détaillants à bas prix, convient Gabrielle Patry-Beaudoin, professeure à l’Université de Sherbrooke.
Elle explique que cette politique limite la capacité des consommateurs à repérer les meilleures aubaines et désavantage les petits détaillants.
Des modifications pourraient améliorer l’information et la prise de décision des consommateurs, dit-elle.
«Les détaillants à bas prix, à gros rabais qu'on a vu un peu émerger dans les dernières années, ceux-là ne vont pas pouvoir mettre les prix les plus bas parce qu'ils ne vont pas pouvoir descendre sous le prix minimal qui a été indiqué par le fournisseur. Mais il ne faut pas quand même voir les circulaires comme des promotions qui vont nous mentir.»
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jeff Boubreault et à l’animatrice Valérie St-Jean.
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La chronique de Hugues Léger
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