Une heure supplémentaire par jour sur les réseaux sociaux augmente de 15 % le risque de dépression modérée à sévère chez les adolescents.
Anne-Marie Turcotte-Tremblay, professeure à l’Université Laval, présente une vaste étude canadienne qui analyse l’impact du temps d’écran sur divers indicateurs de santé mentale, positifs et négatifs.
Elle montre que les effets négatifs sont plus marqués chez les filles, notamment à cause des algorithmes et des contenus liés à l’apparence physique.
«En d'autres mots, les adolescents qui passent plus de temps sur les réseaux sociaux sont moins épanouis, ont une moins bonne régulation émotionnelle, ont de moins bonnes relations interpersonnelles et ils ont aussi plus de symptômes d'anxiété et de dépression.»