Le 17 octobre, la Coalition avenir Québec (CAQ) nommera un chef intérimaire, amorçant une période de reconstruction après sa débâcle électorale et la démission de Christine Fréchette.
Guillaume Rousseau, ex-candidat dans Richmond, évoque sa réflexion sur la chefferie de la CAQ.
Il rappelle l’importance de recentrer la CAQ sur l’économie et le nationalisme, tout en clarifiant sa position sur la souveraineté et la « troisième voie » face au Parti conservateur d’Éric Duhaime.
«On a beau essayer de faire l'espèce de post-mortem qu'est ce qui a mené à la débâcle lors de la dernière élection. Mais je pense que ça va être un chantier sur plusieurs années. La personne qui va se présenter à la chefferie, clairement, doit être prête dans sa tête. C'est un travail de longue haleine et c'est un marathon. Ce ne sera pas un sprint, assurément.»
M. Rousseau insiste aussi sur la nécessité d’idées audacieuses et d’une vision constitutionnelle claire pour l’avenir du parti.
Concernant le ministre caquiste sortant, Mathieu Lacombe, qui a été vu au rassemblement du PQ lundi, M. Rousseau soutient qu’il avait un devoir de solidarité et aurait dû attendre de ne plus avoir de statut officiel pour changer de camp.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
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