La Société de transport de Sherbrooke (STS) a été victime de nombreux actes de vandalisme dans les dernières heures.
Un graffiti, une vitre brisée et une chaise endommagée ont été constatés, notamment à des abribus.
Ces méfaits signifient des coûts de nettoyage, de réparation et de remplacement pour la STS. C'est aussi du temps et des ressources mobilisés pour remettre nos installations en état, indique-t-on sur les réseaux sociaux.
La facture devra être assumée collectivement.
«Nos installations sont des espaces partagés. Les dégrader, c'est aussi manquer de respect aux personnes qui les utilisent et à celles qui doivent les remettre en état», écrit-on.
«Les lieux publics, c'est l'affaire de tous.»
Investir davantage sur des services
Invitée à réagir, la conseillère Geneviève La Roche, présidente de la STS, lance un appel à la sensibilisation et au respect du bien commun.
«Qu'on utilise le transport collectif ou non, c'est de l'argent collectif. C'est la même chose quand on voit du vandalisme dans les écoles, dans les sur les bâtiments, les hôpitaux. On finit par payer une facture qu'on pourrait investir davantage sur des services.»
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
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