Le nouveau gouvernement péquiste impose trois jours de présence au bureau pour les fonctionnaires.
Le syndicat SFPQ réclame plutôt deux jours en présentiel, invoquant le manque d’analyse sur l’efficacité, l’économie et l’espace de travail.
Invcité à réagir, Frédérick Dagenais, président régional de la SFPQ, souligne que le télétravail favorise l’attraction et la rétention du personnel, notamment en Estrie.
«On était tous en télétravail. Pas tout le monde, mais beaucoup de gens en télétravail avec la Covid. Ça fait six ans de ça. Puis, tranquillement, c'est venu. Quatre jours, après ça, c'est venu en trois jours. On trouvait que c'était un bon équilibre entre les deux de trois jours en télétravail, puis deux jours en présentiel.»
Il juge impossible d’atteindre l’objectif gouvernemental d’économiser 1,6 milliard de dollars par an sans affecter les services publics, déjà fragilisés par des coupes antérieures.