Après avoir affronté une tempête financière ces derniers mois, les choses vont mieux à la Ressourcerie des frontières de Magog et Coaticook, selon Roger Joseph Le Blanc, président du conseil d’administration.
En 2026, l'une des membres du conseil d'administration révélait au Reflet du lac que les ventes avaient diminué de 100 000 $ en un an, tandis que plusieurs autres dépenses ont explosé.
Les travaux de réfection de la rue Principale Est et des infrastructures du quartier des Tisserands à Magog ont également porté un coup dur aux revenus.
Grâce à plusieurs mesures d’amélioration, comme la restructuration des ressources humaines, la refonte de la politique de prix à la baisse, l'optimisation des espaces magasins et entrepôts ainsi que des flux de marchandises, la Ressourcerie affiche un retour à l’équilibre financier.
Malgré tout, la situation de la Ressourcerie demeure fragile, en raison notamment des hausses significatives du coût des loyers, de la main-d’œuvre, d’enfouissement
Malgré des pertes mensuelles de 5000 $ dues aux travaux à Magog et à l’absence d’entente avec cette Ville, la Ressourcerie, qui sauve 70 % des matériaux de l’enfouissement, doit renouveler ses ententes avec 22 municipalités et affronter des défis liés à l’inflation, au carburant et au manque de subventions, dit Roger Joseph Le Blanc.
«Évidemment, les gens ont moins de sous. Ça paraît dans nos magasins. On a baissé nos prix, on essaie de faire plus de volume. Là, je dois convaincre en ce moment les municipalités de resigner de nouvelles ententes, parce que notre entente avec les municipalités vient à échéance à la fin décembre. Alors, le défi est là surtout.»