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Violence et intimidation dans les écoles

«Pour les élèves, c'est devenu une réalité qui est omniprésente»

«Pour les élèves, c'est devenu une réalité qui est omniprésente»
Le ministre Bernard Drainville / PC/Jacques Boissinot

Dans le cadre de la semaine de la prévention de la violence et de l’intimidation dans les écoles du Québec, le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, s’est adressé à tous les élèves du Québec lundi matin afin de les sensibiliser à réfléchir davantage à l’importance du respect et du vivre-ensemble.


Écoutez le ministre de l'Éducation Bernard Drainville au micro de Philippe Cantin.


Qu'est-ce que le ministre retient de cette rencontre virtuelle?

«J'ai le goût de dire que c'est le caractère universel du phénomène. Pour les élèves, c'est devenu une réalité qui est omniprésente. Lors d'un sondage [...], la moitié des parents disaient que leur enfant avait vécu de l'intimidation. C'est devenu quelque chose comme une réalité quasi normale dans le fonctionnement quotidien de l'école. Et on s'entend que ce n'est pas normal que l'intimidation soit devenue à ce point fréquente. Et puis le temps d'arrêt d'aujourd'hui, ça vise justement à encourager une prise de conscience, à se dire entre nous, entre élèves, élèves et personnel, les parents, on ne peut pas accepter que ça devienne normal.»

Le ministre Beranrd Drainville

Les autres sujets discutés

  • Quelles sont les raisons de cette violence?
  • D'autres messages de sensibilisation sont prévus par le gouvernement
  • De l'aide extérieure est prévue pour certaines écoles
  • Doit-on sanctionner ou montrer de l'empathie envers le phénomène?

«ll faut aider la victime, mais il faut aider aussi l'intimidateur pour essayer de lui faire prendre conscience du tort qu'il fait, du mal qu'il fait. Parce que quand tu intimides quelqu'un, à un moment donné, tu peux vraiment marquer cette personne-là. Mais moi, je suis persuadé que s'il y a une intimidation à répétition qui se produit, s'il y a un intimidateur récidiviste, là, à un moment donné, il doit y avoir sanction», note le ministre.

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