Aller au contenu
Gilles Bélanger

Tout a changé quand il est devenu «gendarme du numérique»

Tout a changé quand il est devenu «gendarme du numérique»
Gilles Bélanger / Archives

Gilles Bélanger n’a pas quitté la CAQ parce qu’il n’a pas été nommé ministre par la nouvelle cheffe Christine Fréchette.

Le député indépendant d’Orford rejette les affirmations avançant qu’il a claqué la porte après avoir perdu son poste ministre de la Cybersécurité et du Numérique.

«Ce n'est pas du tout le cas. Dans mes huit ans en politique, les moments où j'ai été le plus heureux ou le plus satisfait, c'est quand j'ai été adjoint parlementaire, pas ministre. À ce moment-là, j'étais le bon gars parce que je déployais Internet un peu partout. On a dit on a déployé 70 000 kilomètres de fibre optique. Je travaille avec tous les maires, mairesses, préfets, préfètes. Avec mes collègues. J'étais le bon gars. Quand je suis devenu gendarme du numérique, remplacer Éric Caire, mon rôle, c'était de stabiliser le patient. Il y avait 500 projets. J'ai été vraiment tannant.» 

Gilles Bélanger

M. Bélanger a aussi fait parler de lui après avoir exprimé publiquement ses inquiétudes sur le projet DSN de Santé Québec, notamment sur la sécurité des données et l'absence de plan d'affaires, rappelons-le. 

Il critique la gestion des projets numériques, l'influence des GAFAM, et prône la souveraineté numérique et la mutualisation des systèmes administratifs. 

Lui qui a appuyé Christine Fréchette dès le départ de la course à la chefferie de la CAQ soutient qu’elle est toujours la plus compétente pour ce poste.

Lors de l’émission Que l’Estrie se lève, il a dit réfléchir à son avenir politique ou privé, tout en assumant ses échecs et ses priorités pour la région.

Rappelons que plusieurs l’envoient au sein des troupes libérales. À cela, Gilles Bélanger dit ne pas être un transfuge. 



Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.

À écouter :

Gilles Bélanger au PLQ?
Le libéral Monsef Derraji ne ferme aucune porte

Ses critiques publiques lui ont «coûté son poste»

La chronique de Philippe Léger
Rencontre sur la gestion de l’offre pour Christine Fréchette à Washington

Vous aimerez aussi

Parce que vous voulez tout savoir!
Infolettre

Parce que vous voulez tout savoir!

Ne manquez rien de l’actualité, des chroniques ou moments forts de vos animateurs et émissions préférés.

En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Politique en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les conditions d'utilisation s'appliquent.

Dernièrement dans Que l'Estrie se lève

«États-Unis et Chine, un conflit inévitable?» - Philippe Léger
«Ça m'a pris deux ans à écrire» - Julien Tremblay
«On a brisé la confiance des Sabres de Buffalo»
Énigme du jour
«On le sent, les gens ont faim» - Mélanie Grégoire
Ouverture des portes du SPS au public cette fin de semaine
Les vols à l’étalage, c’est près de «10 milliards de dollars» en un an
C'est «comique» de l'annoncer la veille de notre rassemblement
«Le CP s’est exclu de cette entente-là» - Me. François-David Bernier
Rencontrez le nouveau DG du Salon du livre de l'Estrie
L'ex-conjointe de Jonathan Blanchet témoigne
L'investisseur Mario Beaudoin se dit «confiant»
Comment passer à travers un changement de carrière?
Herbes Orford pourra rouvrir samedi