Filles, soeurs ou conjointes de criminels, des femmes « liées par le crime » témoignent dans une nouvelle série documentaire sur Crave.
Laurie Doucet, fille d’un ancien chef des Satans Guards, fait partie des douze femmes liées au crime organisé par des liens familiaux ou amoureux.
Celle qu’on a vu dans l’émission de téléréalité OD évoque une enfance marquée par l’instabilité, la stigmatisation et l’absence de modèles affectifs.
«À 21 ans, je sortais d'une enfance très particulière, donc j'avais quand même une importante carapace qui s'était forgée à travers les années tout au long de mon enfance. Donc je pense que ça explique un petit peu certains comportements que j'avais à ce moment à 21 ans. Aujourd'hui, bien évidemment, j'ai pris de la sagesse et de la maturité.»
Laurie insiste sur la résilience, la possibilité de s’émanciper de son contexte et l’importance de briser le silence sur les traumatismes vécus par les femmes dans ces milieux.
La série met en lumière des parcours atypiques et la nécessité de nuancer les jugements, dit-elle.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
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