Il y a 25 ans, le 25 août 2005, le scandale financier Norbourg éclatait.
La fraude impliquant Vincent Lacroix a touché 9200 petits épargnants québécois, causant la perte de 95 millions de dollars et révélant des failles majeures dans la surveillance de certaines institutions financières.
Alain Laforest, journaliste à TVA, se rappelle que malgré le remboursement partiel des victimes, la confiance envers les institutions financières reste ébranlée.
«Cette journée-là, on ne savait pas vraiment ce qui se passait. La convocation par la GRC, on nous parle d'un scandale financier. C'est au fil des jours et des semaines qu'on a pu comprendre qu'on était face au plus gros scandale financier de l'histoire du pays, qui touchait surtout des petits investisseurs.»
Selon lui, le risque de fraudes similaires persiste, notamment à l’ère de la cryptomonnaie et de la cybercriminalité, dit Alain Laforest.