Au Brésil, 194 États réunis pour la COP 30 ont adopté un accord climatique sans plan de sortie des énergies fossiles.
La transition vers de faibles émissions de gaz à effet de serre est jugée irréversible, mais trop lente, indique Alain Webster, co-président du Comité consultatif sur les changements climatiques et professeur à l'Université de Sherbrooke.
Il juge le bilan de la COP 30 mitigé avec des pressions de pays comme l’Arabie saoudite, la Russie et le Canada.
«Il faut en faire plus. Il n'y a aucun doute là-dessus. Il y a deux ans, on s'est dit: “Il faut sortir du volet énergie fossile”. C'est la première fois qu'on écrivait ça formellement. C'est une démarche qui est unanime. Il faut faire consensus.»
Mardi, c’est le début de la commission parlementaire visant à définir les ambitions climatiques du Québec.
La CAQ envisage de reporter la cible de réduction des GES de 37,5 % d’ici 2030, soulevant un débat sur l’équilibre entre économie et ambitions climatiques, dit-il.