Le député libéral Monsef Derraji repousse les arguments du caquiste François Bonnardel à la suite du dépôt du rapport Gallant sur la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) concernant son virage informatique catastrophique.
Il critique l’imputabilité des ministres caquistes et souligne l’importance de renforcer la gouvernance, la compétence numérique et le rôle du ministère de la Cybersécurité pour éviter de futurs fiascos.
Rappelons que lundi le député François Bonnardel, ex-ministre des Transports, a exprimé sa frustration face au manque de transparence, à l’absence d’imputabilité des hauts dirigeants de la SAAQ.
«Je veux juste vous ramener à une mention d'outrage que j'ai déposée au Parlement. Moi, je n'avais pas besoin du rapport de Gallant pour savoir que la SAAQ nous a menti. J'avais la démonstration que les informations reçues par les membres de la Commission de l'administration publique étaient fausses, parce que ç’a transigé par le cabinet de M. Bonnardel. Et je voulais aller plus loin en blâmant la SAQ. Et vous savez c'est qui qui a voté contre ce blâme au Parlement? M. Bonnardel et les caquistes. Donc, quand je vois maintenant sur la place publique ces gens déchirer leur chemise. M. Bonnardel, dites la vérité aux Québécois!»
Monsef Derraji rappelle que le dépassement de coûts est de 1,1 milliard de dollars.
Le rapport du commissaire Denis Gallant met en lumière des mensonges et une gestion déficiente à la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) concernant le virage informatique, ajoute M. Derraji.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
La chronique de Philippe Léger
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