La course à la chefferie de la CAQ pourrait être plus difficile pour la ministre Geneviève Guilbault si elle décidait de se lancer.
La commission Gallant, qui enquête sur le fiasco du projet informatique SAAQclic, a émis des préavis de mauvaise conduite à Mme Guilbault et son équipe.
La situation soulève des doutes sur sa gestion et son témoignage.
Invité à commenter, Nicolas Gagnon, de la Fédération canadienne des contribuables, souligne l’impact de ces blâmes sur la course à la chefferie après la démission de François Legault.
«Il y a eu une défaillance importante dans la surveillance ministérielle, donc sous les normes requises pour faire le suivi d'un tel projet. Et finalement c'est peut-être, sinon, la présentation incomplète ou trompeuse des faits devant la commission qui pourrait lui être reprochée. Effectivement, si ça se confirme bien, j'aurais de la suite peut-être avoir un avenir politique au-delà de ces faits-là. Pour Mme Guilbault si jamais ça se confirme comme tel.»
Le rapport final de la commission attendu le 13 février pourrait influencer la gouvernance des projets numériques au Québec, ajoute M. Gagnon, sur les ondes du 107,7 Estrie.