La situation à Cuba est difficile actuellement, mais elle n’a pas significativement changé depuis plusieurs mois.
C’est le message que lance Éric Boissonneault, vice-président de l’Association des agents de voyage du Québec, nuançant l’alarmisme du dossier « Cuba en péril » du Journal de Montréal.
Comme avant, l’île connue comme une destination vacances, est le théâtre de pannes de courant, de manque d’aliments et de virus.
«Ce qui se passe à Cuba est exactement pareil que voilà trois mois et que voilà six mois. Je ne comprends pas trop le but personnellement. Est-ce qu'on veut alerter ou quoi que ce soit, mais il n'y a aucun changement. Je trouve ça un peu exagéré en effet.»
Il remarque toutefois une baisse d’achalandage.
M. Boissonneault rappelle que les Québécois choisissent Cuba pour ses plages et ses prix abordables.
Il recommande l’option de flexibilité offerte par les grossistes pour sécuriser les voyages face à l’incertitude géopolitique post-Covid.
Écoutez l’entrevue accordée à l'animateur Jean-Sébastien Hammal.