Le nombre élevé de nids-de-poule cet hiver à Montréal serait en partie causé par la pression exercée sur les employés municipaux pour privilégier la quantité des réparations plutôt que leur qualité.
C'est l'avis du président du syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, Jean-Pierre Lauzon.
Écoutez-le aborder le sujet, mercredi, au micro de Philippe Cantin.
«Parce qu'il faut comprendre qu'entre deux tempêtes de neige, on nettoie pour les citoyens. Et souvent, les nids de poule, vu qu'on n'a pas le temps de mettre de l'asphalte chaud avec de la colle, puis de bien compresser l'asphalte ou un rouleau. Donc, c'est toujours à recommencer. Et nos cols bleus manquent d'équipement.»