La hausse des coûts de gestion des matières résiduelles au Québec donne des maux de tête aux gestionnaires du monde municipal.
Des exemples fusent, comme à Lorraine, où les sorties des bacs à ordures sont comptées.
Invité à réagir, Jacques Demers, président de la Fédération québécoise des municipalités, donne l’exemple de sa municipalité, Sainte-Catherine-de-Hatley, où la collecte des déchets est limitée à une fois par mois.
Les enjeux incluent l’augmentation des normes gouvernementales, la répartition des coûts sur les comptes de taxes, les risques de dépotoirs sauvages.
«Il y a une raison environnementale pour que moins de camions qui se promènent. Il y a une raison économique. Nous, ce que ça nous a permis, c'est de diminuer les coûts aussi. Avoir moins de camions, en avoir douze par année au lieu d’en avoir 26.»
Il y a nécessité d’une meilleure information citoyenne sur le tri des déchets, ajoute M. Demers.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.