Quatre jours se sont écoulés depuis le début des attaques israélo-américaines contre l’Iran et les objectifs des Américains en lançant cette guerre sans précédent demeurent flous.
Lundi, le président Trump et son secrétaire d’État, Marco Rubio, ont notamment donné des versions différentes pour motiver ces actions. Comment le premier ministre Mark Carney peut-il se positionner dans ce conflit?
Écoutez Raymond Chrétien, associé et conseiller stratégique chez Fasken et ancien ambassadeur du Canada à Washington, et au Mexique, se pencher sur le sujet, mardi, au micro de Philippe Cantin.
«Ça va être effectivement très compliqué. Je pense que le gouvernement canadien s'en est bien tiré jusqu'à maintenant, en refusant de se prononcer sur la question du droit international. Et il a quand même appuyé beaucoup les Américains. Le problème, c'est que d'autres pays prennent des positions différentes, notamment l'Espagne. Mais qu'est-ce qu'il va faire si le conflit se prolonge et que Trump demande quelque chose de concret? Là, il faudrait que Monsieur Carney jauge des intérêts.»