Plusieurs observateurs remarquent la solidité du régime iranien, soutenu par la garde révolutionnaire et l’axe de résistance incluant le Hezbollah.
Invité à commenter Sami Aoun, professeur émérite à l'Université de Sherbrooke et directeur de l’Observatoire sur le Moyen-Orient, analyse la crise au Liban, marquée par des attaques israéliennes sur Beyrouth et le sud.
Il évoque la détresse de la communauté chiite et le rôle controversé du Hezbollah et à l’armée libanaise, soulignant la fragilité de l’État libanais.
«À ce moment, oui, n'importe quel acte contre l'Iran devrait être très calculé parce qu'il peut avoir des débordements, soit à l'intérieur de la société iranienne, mais surtout dans son voisinage, qu'il soit asiatique, qu'il soit aussi au niveau des pays musulmans.»