Il manque de pétrole dans le monde actuellement, souligne le professeur Patrick Gonzalez, et plus la guerre en Iran va durer, plus le prix du baril de pétrole va grimper.
M. Gnzalez souligne que la décision de l'Agence internationale de l'énergie de libérer 400 millions de barils de pétrole n'aura pas un impact du jour au lendemain.
De plus, cette quantité pourrait seulement combler un manque de pétrole sur une période de quatre jours dans le monde, rappelle-t-il.
Écoutez Patrick Gonzalez, professeur agrégé au département d'économique de l'Université Laval, exprimer ses inquiétudes, mercredi, au Québec maintenant.
«Il n'y a pas vraiment de rayons de soleil à l'horizon, c'est très inquiétant. Tant que le détroit d'Ormuz va rester fermé et même s'il fallait qu'il rouvre, on en aurait pour quelques semaines avant que les choses reviennent à la normale.»