Une bagarre survenue dans la cour de l'école du Triolet filmée et diffusée sur les réseaux sociaux fait réagir.
Les événements, qui ont duré quelques minutes, ont impliqué des garçons et des filles, peut-on constater sur les images.
Plusieurs craignent d’assister à la banalisation de la violence et des propos homophobes.
Invité à réagir, Rafael Provost, directeur général de l’organisme Ensemble pour le respect de la diversité, se désole de l’effet de gang et de l’impact des médias sociaux.
Il insiste sur l’importance de la prévention et du rôle des parents pour soutenir l’empathie chez nos jeunes.
«Quand on consomme des séries, des films, une culture populaire qui est teintée de violence, c'est assez difficile de dire à nos jeunes ensuite: “faites tout l'inverse”. Clairement, je pense que plus que jamais, il faut qu'on se parle d'empathie parce que je n’en ai pas ressenti quand j'ai vu ça.»
Source: Archives
M. Provost cite une étude montrant que 65 % des jeunes ont vécu une forme de violence.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
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