Dans sa chronique lundi matin, Stéphane Gendron commente la proposition de la Fédération des policiers et policières municipaux du Québec (FPMQ) de créer un registre public pour les multirécidivistes en matière de violence conjugale.
Inspiré de la «loi de Clare» en Angleterre, ce projet permettrait aux citoyens de vérifier les antécédents d'un partenaire potentiel afin de prévenir de nouveaux drames.
Écoutez le chroniqueur Stéphane Gendron aborder le tout, lundi matin, à l'émission de Marie-Eve Tremblay.
«L'idée de créer un registre, je pense que c'est excellent [...] Pour les policiers, les premiers répondants, tout ça, c'est parfait. Que le registre des violents conjugaux soit public? La réponse pour moi, c'est non, ça regarde pas personne, ça regarde pas le voisin, ça regarde pas la communauté [...] Qu'en est-il de la réhabilitation?»
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