Dans sa chronique, Philippe Léger analyse la victoire de Christine Fréchette à la tête de la CAQ.
Avec 42 % des votes, Bernard Drainville a évité l'humiliation, lance le chroniqueur.
Il redoute un affrontement entre le courant nationaliste (Drainville, Simon Jolin-Barrette) et le courant affairiste (Fréchette).
Cette victoire de Mme Fréchette marque la fin de l’ère des baby-boomers en politique québécoise, avec l’arrivée de la génération X à la tête des principaux partis.
La question de la cohésion interne à la CAQ se pose, notamment sur les enjeux de nationalisme et de la Constitution québécoise.