Des groupes «anti-choix» se manifestent près des cliniques d’avortement et infiltrent des organismes et écoles sous de fausses identités pro-choix.
Paskale Hamel, directrice générale de SOS Grossesse Estrie, sonne l’alarme.
Elle met en garde contre la désinformation, l’influence religieuse et la manipulation de femmes vulnérables.
«SOS grossesse, ça existe depuis 1988 et dans les dernières années, mais encore plus dans les derniers mois, on voit vraiment une montée et des collaborations qu'un organisme, malheureusement, tu sois de la région, essaie de faire avec en tentant d'aller rencontrer des intervenants, d'aller rencontrer de la clientèle.»
Mme Hamel insiste sur l’importance de respecter le choix individuel en matière d’avortement.