Dans sa chronique, Azra Hasanefendic analyse le débat sur le report de l'entrée à l'école des garçons au Québec.
La question implique le mois de naissance de l’élève, la maturité et la demande de dérogation, deux fois plus fréquente chez les garçons.
Azra compare le système québécois, où l'entrée peut se faire dès quatre ans, à la Finlande et l’ex-Yougoslavie, où l’école commence à sept ans.
Cela rappelle l’importance du développement des habiletés sociales et physiques avant la scolarisation.
Les dérogations au Québec restent difficiles d’accès, nécessitant souvent un motif médical, ajoute Azra.