Une professeure à l’Université de Sherbrooke a récemment frôlé la mort en trottinette près du campus.
Annie Chaloux met la faute sur les dangers de la mobilité durable à Sherbrooke, notamment sur le chemin Sainte-Catherine.
Elle dénonce l’état dégradé des infrastructures cyclables, l’absence de sécurité pour les usagers vulnérables et le manque de coordination entre la Ville de Sherbrooke, le gouvernement du Québec et l’université.
Mme Chaloux appelle à sécuriser les voies pour encourager la mobilité active et lutter efficacement contre les changements climatiques.
«Ça m'a vraiment posé beaucoup de questions sur ce qu'on doit faire dans notre ville, à notre échelle, pour sécuriser le transport collectif. Parce que si on veut lutter contre les changements climatiques, il faut qu'on se sente en sécurité pour pouvoir se déplacer autrement.»