Professeur de la faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke, Mathieu Quesnel-Vallières, présente une approche innovante de la cure contre le cancer.
Lui et son équipe développent des traitements qui s'attaque directement à la tumeur des patients, ce qui permet une possibilité de vaccins thérapeutiques personnalisés.
Bien que les avancées soient prometteuses, M. Quesnel-Vallières dit qu’ils ne sont pas encore prêts à être en étude clinique.
Le manque de financements est un obstacle majeur aux avancements de l'équipe, dit-il.
«Il faut savoir que le financement fédéral a diminué d'à peu près la moitié depuis les années 2000. Donc, c'est sûr que c'est une limitation importante. C'est des techniques qui sont extrêmement coûteuses. Donc évidemment, sans argent, on ne peut pas développer les traitements de demain.»
Cancer rare et incurable
Un cas concerné par ces recherches est celui du conjoint de la citoyenne Noémie Cloutier, Nicolas Bergeron. Âgé de 46 ans, il est diagnostiqué d’un cancer rare et incurable depuis octobre 2024.
Mardi matin, l'histoire a été publiée dans Le Devoir, dénonçant le manque de financements. Elle qui avait déjà lancé un cri du coeur au gouvernement en 2025 sur les réseaux sociaux.