La télémédecine pourrait être utilisée davantage dans le réseau de santé public québécois selon le Dr Benoit Heppell.
En entrevue, il explique que le déploiement de la télémédecine est freiné par des enjeux de confidentialité et d’infrastructures.
Il souligne les avantages de la télémédecine pour certains suivis et son impact économique. Le Dr Heppell explique que la télémédecine est seulement effectuée par l’entremise du téléphone dans le réseau public, ce qui est, selon lui, un désavantage.
« Le téléphone, ça a beaucoup de limitations parce qu'on n'est pas capable de voir les gens, on n'est pas capable de voir un peu de quoi ils ont l'air, de comment ils respirent. Par exemple, en santé mentale, de voir les patients, c’est souvent assez indicateur. »
Autre sujet abordé : le dépoiement du Dossier santé numérique dans deux CIUSSS du Québec.