Le traité de fin de guerre entre les États-Unis et l’Iran ne semble pas mettre fin au régime oppresseur islamique.
Invité à réagir à la signature de l’entente entre les deux pays en Suisse, le Sherbrookois d'origine iranienne Amir Aslan Khademi parle d’un protocole d'intention sans valeur juridique et des tractations de dernière minute.
Il souligne la crise économique qui perdure en Iran et la répression du régime (40 000 morts, 750 exécutions depuis janvier).
La diaspora iranienne se mobilise à l’internationale (manifestations à Berlin, Toronto, Montréal, Paris, Los Angeles) pour la fin de la République islamique, dit Amir Aslan Khademi.
«Depuis janvier, la République islamique continue à exécuter les prisonniers et ils ont exécuté près de 750 personnes. Et à ce moment, le mémorandum risque donc de renforcer ce régime tyrannique qui opprime son peuple depuis 47 ans.»
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Marc Toussaint.