Jacques T. Watso, du Conseil des Abénakis d'Odanak, dénonce l’inaction de la Ville de Sherbrooke face à l’usurpation de l'identité autochtone.
Il demande à la Ville de mettre fin à ses associations avec des groupes qui ne sont reconnus ni par les Premières Nations ni par les instances gouvernementales compétentes.
Cette position s'appuie notamment sur les préoccupations exprimées depuis plusieurs années par notre Nation et par d'autres Premières Nations, dit-il.
«Il y a des groupes qui s'auto-identifient autochtones, qui se trouvent une fibre autochtone et usurpent l'identité des premières des premiers peuples de façon illégitime et se forme en organisme, en OBNL.»
Il souligne le soutien de l’Assemblée des chefs des Premières Nations du Québec et du Labrador, la nécessité d’un dialogue sincère avec Sherbrooke, et l’impact international de ce phénomène, évoqué lors du Forum de l’ONU.