En cas de mauvais temps, l’organisation de la Classique Pif peut se mobiliser rapidement.
En cas de pluie, les parties de balle lente se poursuivent normalement, mais lors des averses intenses qui peuvent endommager les terrains, on doit arrêter le jeu, indique Jean-Charles Doyon, directeur général.
«Mais aussitôt qu'on voit des possibilités d'orages, c'est clair qu'on débarque tout le monde des terrains. Ça fait qu'au fil des années, en 49 ans, on a tout eu au Pif. On a eu une microrafale il y a quelques années. Ça fait que notre indicateur, c'est quand on regarde vers le CHUS, parce qu'on le voit très bien du parc. Quand le mauvais temps arrive dessus, on se prépare. On ferme notre chapiteau. On se met en mode alerte.»
La Classique Pif a débuté lundi avec des matchs masculins et féminins et le Défi pee-wee impliquant 60 jeunes de 11 à 13 ans, ajoute M. Doyon.
L’événement est soutenu par une centaine de bénévoles et des partenaires.