Le meurtre d’une femme de 41 ans la semaine dernière à Sherbrooke ravive les inquiétudes sur la violence envers les femmes.
Julie Dionne, du collectif féministe Pas une de plus, souligne que ce drame, le 13ᵉ féminicide de l'année au Québec, critique le manque de réaction politique et le sous-financement des ressources communautaires en Estrie.
«On est rendu au 13ᵉ féminicide. Il y a huit femmes qui, cette année, on ne sait pas encore si c'est un féminicide ou pas. En plus de ces treize-là qu'on a comptés, ça fait que oui, effectivement, chacune de ces 21 était un meurtre de femmes. Là, ça ravive la question de la sécurité des femmes dans la société.»
Jeudi, dans l’est de Sherbrooke, une femme a été tuée, menant à l'accusation de meurtre contre son fils, un jeune homme de 18 ans, rappelons-le.
Mme Dionne rappelle l’importance de l’éducation à la prévention.
Elle insiste aussi sur le rôle de la société, des hommes et des proches pour intervenir et soutenir les victimes.