Les cas disciplinaires en immobilier sont quand même rares, malgré le volume de transactions des dernières années.
Selon le courtier Jean-François Bérubé, on doit tenir compte de nombreuses réglementations, notamment pour éviter les conflits d’intérêts dans la confidentialité lors de promesses d’achat multiples.
La Tribune écrivait mardi que la courtière Jacinthe Dubé avait reçu une amende de 12 000 $ et 120 jours de suspension pour s’être placée en situation de conflit d’intérêts lors d’une transaction en 2020.
«On est vraiment dans une situation où qu'il y a quand même très peu de cas qui se rendent à des sanctions comparativement au volume de transactions. Et je le rappelle souvent, on est quand même dans une situation de beaucoup d'émotions, beaucoup de stress. Parfois, les gens ont plus de difficulté à voir clair avec tout ça. Et c'est pour ça que la loi sur le courtage immobilier existe, pour mettre les règles du jeu de façon très claire.»
Il rappelle l’importance de la représentation distincte des vendeurs et acheteurs et l’importance d’un partage équitable des frais de courtage pour favoriser la collaboration entre courtiers.
La loi sur le courtage immobilier vise principalement à protéger le public et à clarifier les responsabilités professionnelles, note-t-il.