En un an, 153 000 rendez-vous médicaux ont été manqués au Québec.
Le phénomène s’est aggravé avec la banalisation des annulations et la facilité d’accès aux plages horaires.
Invité à réagir, le Dr Benoît Heppell, président de l’Association des médecins omnipraticiens de l’Estrie, souligne que l’annulation reste difficile dans certains cas, notamment par téléphone, mais que des outils en ligne existent.
«Ce n'est pas rare que je vois des gens qui ne se présentent pas. Et comme j'offre pas mal de disponibilité, ben ils réalisent qu'ils ont manqué leur rendez-vous. Ils rappellent et finissent par avoir un rendez-vous trois jours après ou quatre jours après. Je pense que les gens banalisent le fait que de prendre un rendez-vous et de ne pas se présenter, ça brime quelqu'un d'autre.»
«Ce n'est pas rare que je vois des gens qui ne se présentent pas. Et comme j'offre pas mal de disponibilité, ben ils réalisent qu'ils ont manqué leur rendez-vous. Ils rappellent et finissent par avoir un rendez-vous trois jours après ou quatre jours après. Je pense que les gens banalisent le fait que de prendre un rendez-vous et de ne pas se présenter, ça brime quelqu'un d'autre.»
Il propose de faciliter l’annulation avant d’imposer des pénalités ou la désinscription pour les récidivistes, afin d’améliorer l’accès aux soins pour tous.