Il n’est pas normal qu’une société aussi performante que la STS soit victime de coupes de financement.
Des candidats libéraux locaux, dont Pierre Cossette, s'engagent à rétablir le financement de la Société de transports de Sherbrooke.
La STS est contrainte de faire des coupes et d'envisager d’augmenter la taxe sur l'immatriculation pour optimiser le service.
M. Cossette, candidat dans Sherbrooke et ancien recteur de l'Université de Sherbrooke, critique les coupes de 7,6 millions de dollars imposées à la Société de transport de Sherbrooke (STS) par le gouvernement du Québec entre 2025 et 2027.
Il s'engage à réviser le financement de la STS, à soutenir le développement du transport collectif, à respecter l'autonomie municipale concernant la taxe sur l'immatriculation et à valoriser l'apport des employés, notamment les chauffeurs, dans la performance de la STS.
«Les décisions sont prises à Québec, souvent mur-à-mur. Peu importe les circonstances des différentes régions, avec des normes qui sont nationales. L'argent est beaucoup dépensé à Montréal, mais à Sherbrooke, ça se passe différemment. Il faut que ce soit reconnu.»