Le projet « Faut qu’on s’en parle » de La Parolière consiste à dix soirées de discussion sur des thèmes comme les violences faites aux femmes, le féminisme, le masculinisme et le racisme vécu par les femmes racisées.
L’initiative vise à ouvrir le dialogue à toute la population, incluant les hommes, en valorisant les témoignages de personnes concernées et en rendant l’événement gratuit et accessible sans inscription, explique Mylène Bérubé, directrice de La Parolière.
«Il faut qu'on s'en parle. Oui, autant pour les violences qui sont faites envers les femmes, mais pour une tonne d'autres sujets aussi qu'on va aborder. On veut justement, on veut parler du féminisme, on veut le démystifier parce qu'il y a plusieurs idées préconçues autour de ça. On va avoir une soirée sur le masculinisme, sur le racisme vécu par les femmes racisées, parce que le racisme qui est vécu par les femmes racisées, il se manifeste de façon différente. Puis on veut ouvrir le dialogue.»