Le taux d’absentéisme dépasse les 20 % chez les infirmières en 2024-2025.
Le phénomène est attribué à la surcharge de travail, à la centralisation de Santé Québec et le manque de personnel.
Appelée à commenter, Stéphanie Goulet, présidente du Syndicat des professionnels en soins des Cantons-de-l'Est (FIQ), dénonce les conditions de travail du personnel.
Elle plaide pour la mise en place de ratios sécuritaires et la décentralisation des pouvoirs vers les régions,
Mme Goulet critique les effets négatifs des réformes successives et de la réduction des gestionnaires de proximité sur la qualité des soins et le climat de travail.
«Puis la complexité aussi. Il y a des patients qu'on a, ça devient lourd. Fait que tout un ensemble de causes qui fait qu'effectivement l'absentéisme, malheureusement, ne s'améliore pas. Puis là, sans parler de toute la gestion aussi du réseau de la santé, la gestion des horaires, la gestion de la dotation de postes, etc. Ça a été très difficile depuis la réforme. C'est comme ça à chaque réforme, malheureusement. Ça ne nous a pas aidés du tout.»
Source: Archives Cogeco Média