Un autre féminicide est survenu au Québec, alors qu’une femme de 77 ans a été tuée par son conjoint.
Ce meurtre porte à près de 20 le nombre de féminicides en 2026, déplore Pierre-Hugues Boisvenu, sénateur à la retraite et cofondateur de l’AFPA.
«Finalement, c'est un double drame. Les enfants perdent à la fois leur mère qui est assassinée, mais, à quelque part, ils perdent leur père qui va être incarcéré pendant des années et des années. Donc, il faut traiter, il faut de la prévention. Et la prévention passe pas seulement à protéger les femmes, mais ça passe à obliger ces hommes-là à aller chercher une thérapie.»
Il critique le manque de mesures efficaces, soulignant l’importance du bracelet électronique.
On doit aussi imposer des sanctions sévères et de la thérapie obligatoire pour les hommes violents, tout en comparant les investissements du Québec et de l’Ontario dans la prévention.
Le Parti conservateur du Québec et Éric Duhaime proposent des sentences plus strictes et l’utilisation accrue du bracelet électronique, fait-il remarquer.