Malgré six chefs d’accusation et l’opposition de la Couronne, Simon Arel, impliqué dans un accident survenu à Windsor la semaine dernière, a été remis en liberté.
La décision a suscité de vives réactions dans la communauté, reconnaît Me François-David Bernier, invité à commenter sur les ondes du 107,7 Estrie.
La remise en liberté se fait sous plusieurs conditions, invoquant la présomption d’innocence et les garanties de sécurité publique.
Le 18 octobre à Windsor, Simon Arel a causé un accident blessant trois personnes, dont une fillette.
«Le juge, à quelque part, il n’a pas le choix de le remettre en liberté parce que c'est quand même la règle s’il n'y a pas des éléments qui l'empêchent de faire ça. Et là, ce qu'on voit, malgré que c'est choquant parce qu'on parle d'une fillette, on parle des gens blessés qui auraient frôlé la mort aussi, le système doit remettre en liberté si les critères sont remplis.»
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