Avec la possible réforme de Santé Québec, comme promis par le nouveau gouvernement du PQ, le système médical subirait une quatrième transformation majeure en 20 ans.
Selon Mylaine Breton, professeure à l'Université de Sherbrooke, on ferait fausse route en abolissant cette structure.
Elle insiste sur l’importance de maintenir Santé Québec pour éviter des coûts et pertes d’efficacité, tout en plaidant pour une décentralisation accrue, notamment en Estrie.
«Je pense qu'il faut vraiment utiliser la force vive de tous les gestionnaires qui sont déjà présents. On peut mieux structurer leur tâche, identifier les chantiers.»
On doit donner plus de pouvoir décisionnel et budgétaire aux gestionnaires locaux et d’améliorer l’accès aux soins primaires, comme les CLSC et GMF, dit Mme Breton.
Elle critique aussi le manque de bilan chiffré des réformes précédentes.