Y-t-il trop de dos d’âne à Sherbrooke. Le sujet fait réagir très fortement.
Invité à commenter, André Durocher, directeur de la Fondation CAA-Québec pour la sécurité routière, analyse l’efficacité des dos d’âne à Sherbrooke, notamment en zones scolaires, pour ralentir la circulation et protéger les piétons.
Il considère que ses installations sont efficaces dans certaines zones des villes.
M. Durocher mentionne que l’installation des dos d’âne est basée sur des signalements citoyens et des évaluations municipales, mais qu’ils peuvent compliquer l’accès des véhicules d’urgence et posent des enjeux économiques par rapport à l’augmentation des effectifs policiers.
«Cela étant dit, les dos d'âne à certains endroits parce qu'on ne peut pas mettre des radars des policiers dans chaque zone. Donc pour des raisons d'efficacité, souvent les Villes vont mettre des dos d'âne. Je le sais que c'est plate des fois, mais à un moment donné, la raison qu'on les met, c'est justement pour la sécurité des piétons et particulièrement en zone scolaire pour les écoliers.»
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jesan-Sébastien Hammal.