Dans son dossier, Jean-François Desaulniers analyse la décision des élus d’attendre avant de se prononcer sur le projet de moratoire sur les centres de données.
Le dossier ne figurait même pas à l’ordre du jour de la séance du conseil municipal mardi soir.
La mairesse Marie-Claude Bibeau estime que les élus ont encore trop d'interrogations et qu'ils ont besoin de plus de temps pour prendre une décision éclairée.
En plus de Sherbrooke, plusieurs villes canadiennes, comme Mississauga et Hauteville, imposent des moratoires en raison de préoccupations sur la consommation d’électricité, l’environnement et l’équité tarifaire.
Daniel Pilet, de l’UQAM, recommande à Sherbrooke d’utiliser ses leviers municipaux (zonage, distribution d’électricité) et de mener des consultations publiques.
Le Collectif numérique responsable souligne le manque de balises fédérales claires et la nécessité de transparence sur l’utilité sociale des centres de données, notamment ceux liés à l’IA générative.