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Scénarios pour la taxe sur l’immatriculation

Laure Letarte-Lavoie contredit Danielle Berthold

Laure Letarte-Lavoie contredit Danielle Berthold
La taxe sur l'immatriculation doit servir au développement de la Société de transport de Sherbrooke. / Site web de la STS

La Ville de Sherbrooke est prête à adopter la fameuse taxe sur l’immatriculation pour financer le transport en commun et non «passer son tour», comme le suggère la conseillère Danielle Berthold.

Selon sa collègue Laure Letarte-Lavoie, présidente de la Société de transport de Sherbrooke, on est en mesure de procéder.

«C'est vrai que le gouvernement est arrivé avec des délais très serrés, sauf qu'on avait justement une planification stratégique. On a un plan d'actions concrètes qu'on voulait mettre en place», argumente la conseillère du district de l’Hôtel-Dieu et membre de Sherbrooke Citoyen. 

«Dans ce sens-là, on était prêt. On sait ce qu'on veut déployer, ce qu'on veut faire pour notre réseau de transport collectif. C'est pour ça que les équipes ont travaillé rapidement. Ce n'est pas des trucs sortis de leur chapeau.»

Invitée sur les ondes du 107,7 Estrie mercredi, Mme Berthold proposait de repousser l’implantation de la taxe sur l'immatriculation à Sherbrooke. 

Aucun des trois scénarios proposés par la Ville de Sherbrooke ne convient à la conseillère indépendante de Desranleau.

Un vote du conseil municipal doit avoir lieu mardi prochain.

Transport à la demande

Concernant le projet-pilote de transport à la demande dans le district de Danielle Berthold, qui n'a pas rencontré le succès escompté, des améliorations sont prévues pour augmenter l'achalandage, ajoute Laure Letarte-Lavoie.

«Ça nous permet d'aller creuser un petit peu plus en profondeur, d'aller faire des sondages auprès des personnes, puis d'aller voir ce qui a peut-être moins fonctionné. Mais en même temps, vu que c'est un projet-pilote, le but c'est de l'essayer», explique-t-elle.

«Puis il faut laisser le temps aux gens de connaître le programme, de l'essayer. Changer les habitudes, ça prend du temps. Donc c'est sûr qu'en quelques mois, on ne voit pas nécessairement des résultats tout de suite.»

Archives

Source: Archives

Écouter l’entrevue accordée à Jean-Sébastien Hammal.

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