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L'Estrie Aujourd'hui

80 $ de plus pour le câble sans l’avoir demandé

80 $ de plus pour le câble sans l’avoir demandé
Des locataires de Sherbrooke se sont fait imposer une compagnie de câble et d'Internet sans l'avoir demandé. / Archives

Des locataires de Sherbrooke dénoncent le fait qu'ils se sont fait installer le câble et l'Internet à leur insu et qu'ils doivent payer même si ce frais n'est pas inscrit à leur bail.

Ils doivent maintenant payer 80$ de plus dès décembre, en cours de bail, même s'ils paient déjà de leur poche pour leur propre fournisseur de câble et d’internet.

Plusieurs locataires ont contesté cette augmentation et entendent faire valoir leurs points au Tribunal administratif du logement.

Le propriétaire possède plusieurs logements dans la région de l’Estrie et des coupoles seront installées prochainement.

Une des locataires, qui s‘est exprimée lors de l’émission L’Estrie Aujourd’hui, n'entend pas en rester là.

«On a reçu un beau petit courriel avec pas mal d'informations qui nous expliquaient les lois. Donc, les propriétaires ont le droit de rentrer dans notre appartement. Mais surtout, on nous disait qu'on allait venir installer le nouveau service de câble et d'internet, qu'on allait venir faire l'installation et qu'on n'avait pas le choix», s’est offusquée la dame voulant garder l'anonymat. 

«C'est comme ça. On vient installer ça pis ça va vous coûter 80 $ de plus par mois. Que vous dites oui ou que vous dites non, nous autres, on s'en vient chez vous!»

Des coupoles

Des installateurs sont venus faire le travail. La dame a été surprise de constater qu’on utiliserait des coupoles pour l'internet.

«C'est surprenant de voir cette technologie-là. Je ne savais pas que ça existait encore, à part dans les chalets ou les régions éloignées», commente-t-elle.

«Le vent pogne dedans. Avec les intempéries qu'on a ces derniers temps dans nos régions, je ne pense pas que ça va être bien avantageux.»

Elle a contesté cette imposition et s'est informée auprès du tribunal administratif du logement, qui a confirmé l'illégalité de l'action sans avertissement préalable. 

La locataire, qui dit avoir respecté les conditions de son bail, envisage de porter plainte une fois l'augmentation appliquée en décembre.

Écoutez l’entrevue accordée à Stve Roy et Valérie St-Jean.

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