Le premier ministre François Legault souhaite interdire les prières en public afin de renforcer la laïcité.
Selon Stéphane Gendron, ancien maire, le projet de loi sera contesté.
Les opposants voudront invoquer la liberté d'expression, dit le coloré commentateur politique.
M. Gendron critique la démarche, la qualifiant de politique populiste et réactionnaire, et souligne l’aspect anecdotique du phénomène des prières de rue.
«La gestion de l'espace public sur un territoire donné à un territoire local, c'est du municipal. C'est la Loi sur les villes, c'est le code municipal, c'est la Loi sur les compétences municipales et la tendance lourde. S'il y a des élus qui écoutent, de les comprendre, la tendance lourde de ce gouvernement caquiste, ils ont aboli la démocratie scolaire.»
Rappelons que le comité Pelchat-Rousseau proposait initialement de laisser le choix aux municipalités d’établir leurs paramètres.
Il recommandait de laisser la gestion aux municipalités, mais la CAQ centralise la décision, soulevant des enjeux de liberté religieuse, de charte, et de juridiction municipale, dit Stéphane Gendron.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
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La revue de presse de Paul Arcand par Jean-Sébastien Hammal.
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La chronique de Philippe Léger:
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